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Abissa 2017 : Plus qu’une fête de réjouissance

La ville de Grand-Bassam a abrité du 21 Octobre 2017, au 5 Novembre dernier la fête de l’Abissa. Cette traditionnelle fête culturelle et de réjouissances, orchestrée par la communauté N’Zima pour symboliser les concepts de démocratie et de justice sociale.

Lors de cette fête, les N’Zima originaires du Ghana, se sont retrouvés autour de leur chef et aux sons des tams-tams, pour faire le bilan de l’année écoulée, dénoncer ou les injustices commises, ou les confesser publiquement. Cela, dans le cadre d’une demande de pardon aux siens et d’un repentir.

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Porté par le thème « La critique sociale au cœur de la bonne gouvernance en pays N’zima de Côte d’Ivoire et du Ghana ». A cette occasion, les familles Allonwonba (la famille du roi) et Adawonlin, deux familles alliées depuis la nuit des temps sont entrées en scène.

Cela, à travers des prestations de danse, l’exhibition de leurs attributs ancestraux ou symboles familiaux. La cérémonie a été l’occasion pour les touristes et autres invités de découvrir l’histoire de la famille Allonwonba, qui serait descendue du ciel et celle du palmier raphia qui aurait amorti leur descente. Des éléments, qui pour ce fait, compte au nombre de leurs symboles.

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Les Adawonlin, leurs alliées, sont ceux qui les ont accueillis à leur descente du ciel. Les symboles de ceux-ci sont la graine, le perroquet et les légumes. La légende veut que lors d’une grande famine, ce sont les perroquets qui apportaient des graines de palmes et des légumes aux peuples Adawonlin et qui leur ont permis de survire au désastre.

Une parade des chefs de famille Adawonlin et Allonwonba, qui ont cédé la place aux chefs traditionnels N’Zima dans la danse. Notons qu’à cette édition de l’Abissa, les chefs traditionnels du Leboutou (Dabou) sont venus nombreux pour soutenir leurs homologues de Grand-Bassam.

KOKOA S

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