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Cote d’Ivoire: L’année Culturelle 2017 baptisée « Marie Louise Asseu »

Le jeudi 16 février dernier la salle Christian Lattier du Palais de la Culture de Treichville a abrité la cérémonie de lancement de la Rentrée Culturelle ivoirienne en présence de plusieurs personnalités du monde des arts et de la cultures. A cette occasion, Maurice Bandama, le ministre ivoirien de la culture et de la francophonie a fait la lumière sur ce qui est devenu une mauvaise habitude chez les artistes ces derniers temps.

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Une habitude qui consiste à pointer du doigt l’Etat à chaque occasion « Nous avons choisi un métier qui est noble. Il nous faut pour réussir dans ce métier de la discipline. Il est vrai que nous avons perdu certains de nos frères et sœurs et nous le regrettons. Mais pour certains, il faut être sérieux. Ils sont dans des véhicules surchargés, roulent à tombeau ouvert. Et lorsque le pire se produire, on affirme que l’Etat doit agir ».

A-t-il affirmé. Poursuivant, il confie « Il y a des artistes, pour lesquels, l’assurance a fortement dépassé le plafond. Aussi, l’Etat ne procède pas à des évacuations lorsqu’on sait que l’évacuation, ne peut pas sauver l’artiste malade. Arrêtez donc d’accuser l’Etat. Vous faites un métier, du business. Nous achetons vos œuvres, alors il vous faut savoir épargner et vous organiser en conséquence afin de vivre de votre art. En cette année 2017, l’artiste qui accuse l’Etat ou insulte le ministre de la culture et de la francophonie, je porterai plainte contre ce dernier ».

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Pour le ministre, la Cote d’Ivoire est à trois ans de l’émergence et cette émergence passe obligatoirement par un changement de comportement. Se projetant sur cette année 2017, qui augure des lendemains meilleurs pour les artistes, le ministre Maurice Bandama, s’est voulu plus rassurant « Nous sommes en train de penser aux mieux-être des artistes en nous appuyant sur des modèles qui ont réussi ailleurs. Nous travaillons afin de trouver un protocole d’accord afin d’intégrer les artistes dans un large système qui les donnera un droit à une couverture maladie, assurera leur retraite et les offrira un logement décent. Cependant, cela ne sera pas gratuit car ils devront faire un effort ».

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En d’autres thèmes, toujours selon le ministre, la mise en place de ce fond de solidarité qui sera piloté par le Bureau ivoirien des droits d’auteurs (BURIDA), assurera un avenir meilleur aux artistes. Et pour pouvoir bénéficier de ce fond, il va falloir que les artistes s’acquittent d’une cotisation qui sera fixée à un certain montant.

KOKOA S (Stagiaire)

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