
M.R: Bonjour jean Jacques Domoraud
J.J.D: Bonjour mon frère
M.R: Qui est JJD ?
J.J.D: Avant tout je suis un footballeur professionnel. J'ai commencé en 1993 en France et malheuresement après j'ai connu quelques blessures graves qui m'ont obligés à arrêter le football. J'ai du donc mettre fin à mon rêve de suivre les traces de mon grand frère Cyrille Domoraud.
Je suis revenu à mon premier amour qui est la musique et là je me donne toutes les chances, tous les moyens t pour me réaliser en tant qu'artiste musicien
M.R: Pensez vous atteindre vos objectifs?
JJD: J ai appris la musique, je respecte la musique. Je ne veux pas sortir des albums juste pour le plaisir. Mon dernier album, le "décalé sicilien" par exemple date de trois ans et il a été fait par David Tayoraud. J'ai travaillé dans l'ombre, j ai travaillé le chant et les mélodies et je reviens aujourd'hui avec mon nouvel album.
Ce sera un album de huit titres "coupé décalé"et il est intitulé affirmation.
M.R: Pourquoi le coupé décalé? C'est parce que c'est une musique plus facile à faire que les autres genres musicaux?
JJD: Mais non, vous savez il n'est pas facile de trouver des concepts ou des pas de danse pour faire danser les gens. Je dirai même qu'il est plus difficile de faire danser un mélomane qu'autre chose. Et aujourd'hui le coupé décalé est reconnu mondialement.
M.R: Il y a donc un concept et une danse qui accompagne cet album?
JJD: Bien sûr. Aujourd'hui si tu ne danses pas ton concept meurt. Cette année j'ai créé trois concepts. D'abord le "simabé sicilien", ensuite le concept "mal à la tête"...
M.R: C'est quoi ce concept encore?
JJD: C'est pour parler de tout ce qui est attirant , tout ce qui plait; par exemple tu vois une belle fille et tu t'exclames: "j'ai la migraine, elle me fait mal à la tête" (rires)
Mon tout dernier concept qui va faire mal c'est le "NIGUISSA MAKOLO".
M.R: Qui sont les filles qui vous accompagnent?
JJD: Ce sont les Jijidettes mes danseuses. Nous avons préparés des chorégraphies d'enfer et ça va déménager.
JJD et les Jijidettes

M.R: Pourquoi avoir choisi 3G communications pour cet album ?
JJD: Parce que j'ai senti une vive volonté de cette structure de lancer les artistes, de démontrer leur talent
et j ai aussi été agréablement surpris par la qualité du matériel et des conditions de travail.
Et il y a au sein de l'équipe de 3G communications l'arrangeur talentueux qui est Guizo. pour moi, dans la vague des nouveaux arrangeurs, c'est l'un des meilleurs.
JJD et Guizo l'arrangeur qui monte...

M.R: Les artistes du coupé décalé sont taxés d'être extrêmement frivole. Qu'en pensez vous?
JJD: Regardez cette bague, ça fait cinq ans que je suis marié à ma femme. Elle s'appelle Daniela et elle est Brésilienne.
M.R: Vous êtes allez chercher loin...
JJD: Elle est venu chercher loin (rires)
M.R: Comment l'avez vous rencontré?
JJD: On s'est rencontré dans la boite de nuit d'un de mes potes à genève. C'est elle qui m'a fait la cour et six mois après on était en concubinage. Au bout d'un an on s'est marié. Et voilà cinq ans qu'on est ensemble.
M.R: Vous avez des enfants?
JJD: Ma femme est aussi artiste. Elle fait du RnB. Elle travaille actuellement sur son prochain album à Genève donc actuellement on a pas trop le temps tous les deux.
On envisage même de faire un concert ensemble plus tard.
M.R: Des projets...
JJD: Un orchestre, une tournée Africaine et Européenne;
M.R: Un mot sur la situation de crise en Côte d'Ivoire...
JJD: Je tiens à dire que les ivoiriens n'aiment pas la guerre. Ce que nous voyons actuellement est la faute aux hommes politiques. Mais j'ai encore de l'espoir et j'ai foi en dieu que cette situation va prendre fin.
MR: Merci JJD
JJD: Merci
Mambo Rodrigue pour Interface Showbiz
Commentaires
Autre articles de la même rubrique
- (festival des afro cultures) Abidjan mérite un festival de cette trempe.
- Micky Dollare : « Wollosso.... Non je n'insultais pas les femmes »
- Abou Nidal: Je n’envie rien aux footballeurs, Il y a des ministres brouteurs
- Antoinette Konan : Je suis déçue je pars de la Côte d’Ivoire, Le même mauvais esprit qu’on a décrié est en place.
- Maman Philomène : « je vends ma boisson et non des femmes et je ne veux plus avoir à faire aux hommes du showbiz ils sont méchant, très méchant et sans cœur »
