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Ballon d’Or africain Le « hold up » de la Caf !

 

Les résultats du Ballon d’Or africain sont connus depuis la nuit de jeudi 07 janvier 2016. A Abuja, au Nigéria, le Gabonais Pierre- Emerick Aubameyang a été désigné « Meilleur joueur africain 2015 ». Il devance dans ce classement l’Ivoirien Yaya Touré et le Ghanéen André Ayew. Juste après ces résultats, le capitaine des Eléphants, au micro des confrères présents à cette cérémonie, a dénoncé le sacre d’Aubameyang. Le milieu de terrain de Manchester City n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour qualifier de mascarade ces Awards. A-t-il raison ou tort ?

Pour rappel, Yaya Touré a surfé sur le toit de l’Afrique, quatre années successives, comme meilleur joueur du continent. Ses performances, mondialement reconnues, l’avaient hissé à ce niveau. Avant cette édition qui a porté Aubameyang sur le toit d’Afrique, le patron de l’équipe anglaise de Manchester City était sûr de remporter un cinquième titre continental, à ce Ballon d’Or. Bien que n’ayant pas eu son rayonnement des années antérieures, le milieu offensif des Cityzens, aux dires des spécialistes du football mondial, est le meilleur à ce poste. Mieux, Yaya Touré s’est mué depuis quelques années en buteur. Il est le monsieur 50% du club mancunien.  Chose rare pour un milieu de terrain. D’où ses régulières nominations dans les 30 probables « Ballon d’Or Fifa ». Notamment en 2015 quand il a été le seul Africain nominé au Ballon d’Or FIFA. En plus, le capitaine des Eléphants a brandi, au mois de février 2015, le second trophée continental de la Côte d’Ivoire. Comment un joueur, vainqueur de la Can 2015, le graal des  compétitions continentales peut-il passer à côté d’un titre de meilleur joueur africain dans cette même année, une distinction qu’il a raflée quatre années consécutivement ? Et c’est au moment où il a ajouté un solide argument à son CV qu’on le rétrograde. A moins que les patrons  de Caf nous réexpliquent les critères objectifs de leur choix. Sinon, il y a matière à interrogation. Pierre Emerick Aubayang a beau flamber dans son club, il n’a pourtant rien gagné comme trophée majeur, en 2015. Tant au Borussia Dortmund qu’avec les Panthères du Gabon. Il a certes été l’un des meilleurs « fusils » de la Bundesliga mais, cela suffisait-il  pour truster le titre du meilleur joueur africain ? De surcroît devant un Yaya Touré aux performances monstrueuses ? Assurément, la Caf s’est discréditée et disqualifiée. A moins qu’on explique la «magie» qui désigne le choix du Gabonais.

Au final, on peut dire que la Caf s’est tiré une balle le pied. A l’image de la Fifa embourbée dans le scandale du siècle. Notamment avec ses histoires de gros sous et de bakchichs qui écornent à jamais l’image de l’institution.

Moses DJINKO

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