La crainte du « Grand Schisme » au PS

La désignation de Benoît Hamon place nombre de socialistes face à un dilemme. Une poignée d’entre eux, jusque-là pro-Valls, l’expriment dans une tribune.

La menace avait plané toute la semaine dernière. À la veille du deuxième tour de la primaire de la gauche, les soutiens de Manuel Valls évoquaient le risque d’une implosion du PS en cas de victoire de Benoît Hamon. « Une vingtaine de députés sont prêts à rendre leur carte du parti dès lundi », distillait encore un éléphant de la Rue de Solférino, quelques heures avant que le scrutin de la Belle Alliance populaire ne consacre l’échec de l’ancien Premier ministre à la course à l’investiture.

Un bureau de vote parisien le 29 janvier 2017 (image d'illustration).
Un bureau de vote parisien le 29 janvier 2017 (image d’illustration). © NurPhoto/ Julien Mattia