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Elles ont souffert pour vous : Faites des Mères Heureuses

Une journée pour elle. Ça ne suffit pas et ça ne suffira jamais. Tant elles méritent. Quoi ? Tout. Mais elles n’attendent rien. Sauf de quoi les rendre heureuses. Un petit bonjour le matin ? Une bonne à l’école, une vie rangée, voilà leur rêve. Un petit cadeau ? En nature ou en billets de banque ? D’accord elles prendront. Mais au-delà de tout, cherchons à les rendre heureuses.

Si Dieu  n’avait pas doté l’acte sexuel d’un plaisir, je me demande combien parmi nous seraient nés ?

Cette question fait sourire. Hommes et femmes. Les premiers parce qu’ils savent ce qui les a conduits à la route qui ont fait d’eux des pères.

Les femmes parce qu’elles savent toutes, et fondamentalement, la priorité de leur partenaire, disons, le jour des faits. Si un jour nos mères nous expliquent les intentions réelles de nos géniteurs en ce jour saint même où nous avons été conçu ‘’c’est bizarre qu’on a jamais retenu cette date ‘’, on ne parlera peut être plus à nos pères. Mais ne vous en faites pas, nos mères ne parleront pas. Elles voudront toujours nous protéger de toute déstabilisation. Cela est juste un aperçu du nombre de sacrifices qu’elles font pour nous protéger. Recensons quelques sacrifices.

Nos premiers coups de pieds et coups de coudes, c’est à nos mères

Regardez Arafat Dj danser. Dénombrez le nombre de coups de pieds et de coudes balancés dans le vide. C’est comme cela que nous avons été dans le ventre de nos mères. Certes pas avec la même énergie, mais on a quand même donné des coups de pieds et de coudes depuis le fœtus. Nos mères ont senti ces coups mais n’ont rien dit à personne. Tellement elles nous aiment ! Même quand elles doivent parler, elles disent

« Je sens le bébé bouger »

Elles ne ressentent même pas qu’on les a agressées ? Tellement l’amour est fort.

Arrive le jour de notre naissance. A la seconde où nous respirons le premier oxygène, elles bloquent leur respiration. Elles offrent leur vie pour nous. Demandez à un médecin, une sage femme. Vous saurez le risque que constitue l’accouchement ainsi que son … ancêtre la grossesse. Oui pour une mère, la joie de la délivrance est telle que son subconscient range les angoisses et les douleurs des neuf mois de grossesse aux placards de l’antiquité. Dès lors elle oublie complètement cette étape comme si cela datait de mathusalem. Comme un ancêtre. Pour nous permettre d’avoir notre autonomie, nos mères vont se saigner. Le premier sacrifice de ce genre est le cordon ombilical. Elles ne vous l’ont jamais dit, c’est une partie de leur corps qu’on cisaille pour nous permettre d’être indépendant. Çà fait mal mais elles ne l’ont jamais dit, à qui que ce soit. Quand la joie est trop immense, on ne sait pas de douleur.

Pour la suite, le nombre de sacrifices n’est pas à ressasser. Les industriels n’ont pas encore inventé le rouleau de papiers nécessaires pour noter tous les sacrifices de nos mères.

Si Dieu n’avait pas inclus la femme dans le processus de procréation, l’espérance de vie serait de quelques mois

Elles sont nos nourrisses. Elles deviennent nos nourricières. Elles sont nos infirmières, nos médecins. Nos répétiteurs, nos profs.

Ce que nous sommes ? Ce sont nos mères. Avec un seul spermatozoïde, elles ont produit ce que nous sommes. Et pendant qu’elle y pensait, une mère a dit ceci ; « Si l’avortement est un crime, la masturbation est un génocide ».  C’était lors d’une manifestation contre l’avortement. Et la masturbation. Toute pratique qui distrait la procréation.

Bledson Mathieu

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