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In memoriam Bob Nesta Marley: Retour sur quelques faits marquants de sa vie…

11 mai 1981- 11 mai 2020
39 ans que le roi du reggae s’en est allé…

Chaque année, l’homme dont le souvenir se perpétue de génération en génération est honoré…

En ce jour anniversaire de son décès, la rédaction d’abidjanshow.com vous propose un retour sur la vie de l’homme à travers quelques faits marquants de son passage terrestre:

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1. Premier fiasco musical…

En 1962, à 17 ans, le jeune Bob enregistre sa première chanson Judge Not pour le producteur Leslie Kong, du label Beverley’s, ainsi qu’une reprise d’un succès de country de Claude Gray : One Cup of Coffee.

Le jeune garçon qui s’initie à la musique se heurte à un petit échec puisque ces deux titres passent inaperçus auprès du public.

Un échec qui le pousse à redoubler d’ardeur. Le plus drôle dans l’histoire est que ces titres sont devenus célèbres bien plus tard.

2. Son premier métier à risques…

Évoluant dans un milieu assez pauvre, Bob Marley flirte avec le métier de soudure. C’est d’ailleurs un métier qu’il a pratiqué parallèlement à la musique où il tentait tant bien que mal de se faire une place au soleil.

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Un jour, en maniant un morceau de métal en fusion, Bob Marley est victime d’un accident de travail et manque de perdre son œil gauche.

Cela sonne pour lui comme un signe. Il abandonne cet univers en 1964 après que le groupe vocal (The Wailers) qu’il forme à l’époque avec Junior Braithwaite, Peter Tosh et Bunny Wailer connaisse un succès en février 1964 avec « Simmer Down, un titre qui pète tous les records en Jamaïque.

3. L’initiation au rastafari, un mouvement qui lui permet d’échapper au rejet…

Dans un style soul nord américain et un rythm and blues destiné aux rudes boys des ghettos, Bob Marley et son groupe plongent peu à peu dans le système rastafari.

Mais c’est en 1966, dans sa quête d’authenticité et de liberté qu’il s’intéresse de plus en plus au mouvement rastafari.

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A Kingston, il fait une rencontre qui le marque à vie: Celle avec Mortimer Planno, un rasta jamaïcain d’origine haïtienne (ayant voyagé en Éthiopie et rencontré Hailé Sélassié Ier ) qui lui transmet une partie de sa culture rasta.

Il faut dire que Bob est à l’époque stigmatisé par les noirs jamaïcains à cause de son métissage. Ce mouvement lui permet donc de s’affirmer. Il y trouve un parfait réconfort…

4. La galère…

Malgré quelques maigres succès musicaux ça et là, Bob Marley peine à joindre les deux bouts.

En 1969, secoué par une misère qui ne dit pas son nom, Bob alors marié à Rita Anderson et père de deux enfants ( Cedella et Ziggy), rejoint sa mère aux USA.

Il y trouve un travail d’ouvrier de nuit dans une usine automobile Chrysler et y travaille quelques mois. Cette phase de sa vie lui inspire d’ailleurs les paroles de la chanson It’s Alright (1970).

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5. Une carrière mitigée jusqu’en 1972…

Jusqu’en 1972, Bob Marley enregistre environ 350 morceaux dont une trentaine en tant que choriste. Le succès n’est toujours pas clairement au rendez-vous, la plupart de ces titres passent sous silence avant d’être révélés à sa mort.

6. Grand succès musical et tentative d’assassinat…

En 1976, c’est la sortie de Rastaman Vibration qui sera le disque de Bob Marley & The Wailers le plus vendu de son vivant et son premier succès américain.

La sortie de cet opus est suivie d’une tournée américaine puis anglaise baptisée Rastaman Vibration Tour. C’est la folle, les musiciens sont ravis mais à la fois épuisés.

Le 3 décembre 1976 à Kingston, peu avant le grand concert gratuit qui a lieu à la demande du premier ministre jamaïcain de l’époque Michael Manley, six hommes armés débarquent à son domicile et tirent vers la maison, pendant que l’homme répète avec son groupe. Sa femme Rita est touchée à la tête, lui au bras, à la poitrine et reçoit cinq balles dans la cuisse. Son manager est quant à lui gravement blessé. Les soupçons se portent alors sur des membres du parti d’extrême-droite pro-américain, le JLP.

Deux jours plus tard, avec ses bandages, Bob Marley donne le concert Smile Jamaica prévu à Kingston.

7. Idylle marquante avec Miss Monde 1976…

Etiqueté comme un homme à femmes, multipliant les conquêtes, l’homme tombe amoureux de la canado-jamaïcaine Cindy Breakspeare, miss monde 1976. Elle lui donne un fils, le dernier né du reggaeman Damian né en 1978.

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Par amour pour elle, il lui compose l’une de ses chansons cultes Turn your light down low.

8. Malaise mortel et dernière scène…

Début 1980 sort l’album Uprising et c’est au cours de la tournée mondiale Uprising Tour que Bob Marley est pris d’un malaise dans Central Park le 21 septembre 1980.

Les médecins donnent à Bob Marley moins d’un mois à vivre, son cancer étant généralisé. Bob assure malgré tout le concert du 23 septembre à Pittsburgh, avant que la tournée ne soit définitivement annulée. Bob Marley ne remettra jamais plus les pieds ni en studio, ni sur scène.

Carole G

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