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Interview El Pazo Mercenaire (Artiste Chanteur Zouglou)

Les Mercenaires, c’est fini…le meilleur pour la fin avec « Cocktail Zouglou »

Resté seul après les départs en France de ses collègues Luizo et Poutchou et l’abandon du métier !par Tolbert, El Pazo du groupe « Les Mercenaires » vient de signer son premier album solo intitulé « Cocktail Zouglou ». Une œuvre majestueusement concoctée sous la supervision de 4 éminents arrangeurs du domaine en Côte d’Ivoire. Nous l’avons rencontré pour mieux en parler. A travers cette interview donc, l’artiste dévoile son nouvel album et fait la lumière sur le départ de ses amis qui met fin à l’existence du groupe « Les Mercenaires ».

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Tu reviens avec une nouvelle œuvre. Peux-tu nous la présenter ?

C’est un album de 10 titres intitulé « COCKTAIL ZOUGLOU » disponible depuis peu. Distribué par Dream Maker, il est disponible dans tous les points de vente habituelles et dans les Fnac de Cap-Sud et Cap Nord.

Combien de temps as-tu mis à réaliser cette œuvre et avec quels arrangeurs as-tu travaillé ?

J’ai pris pratiquement deux années à la réaliser. J’ai travaillé avec 4 arrangeurs que sont David Tayorault, Olivier Blé, Koudou Athanase et Oyourou Moïse.

Tu reviens seul cette fois-ci. Pourquoi?

Je reviens seul parce que je me suis retrouvé seul après le départ de Poutchou et Luizo en France. Et le dernier, Tolbert, lui m’a dit ouvertement que l’aventure avec les Mercenaires ne l’intéressait plus.

Il fallait que je prenne mon courage à deux mains pour continuer l’aventure.

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Es-tu sûr d’avoir mis les arguments nécessaires dans cette œuvre pour convaincre les mélomanes qui sont de plus en plus exigeants?

Tous les arguments sont dans l’album car je n’étais pas déconnecté de l’évolution du Zouglou. J’ai fait l’effort de me conformer au niveau actuel de ce genre musical en y apportant même un plus.

As-tu quand même des nouvelles de tes collègues et que pensent-ils de ta décision d’évoluer seul à travers ce projet ?

Je vais peut-être vous décevoir, mais je n’ai aucune nouvelle d’eux. Aucun encouragement de leur part jusqu’à présent. Mais on attend de voir. Peut-être que ça viendra.

Est-ce donc définitivement fini avec « Les Mercenaires » ?

Un homme ou une femme ne peut pas abandonner son foyer et revenir quelques années plu tard et faire comme si rien ne s’est passé.

Pour le moment, je pense à me refaire. Mais ce ne sera pas facile. Mais le travail, votre soutien et les collaborations me permettront d’y arriver. Mais l’aventure mercenaires pour moi, est terminée,. De par leur fait.

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Pour revenir à ta carrière, peux-tu nous retracer un peu ton parcours?

J’ai commencé dans le wôyô avec le groupe « Espoir Choc » de Koumassi composé de Pat Saco, Valéry, Shura, Poutchou, Yodé , Siro et Fitini. J’ai ensuite mis sur pied le groupe « Mercenaires » après la formation du groupe « Espoir 2000 », parce parce que Yodé et Siro avaient déjà rejoint les « Poussins choc ».

Pour ne donc pas faire une carrière solo, j’ai fait appel à Luizo qui était le 2e chanteur d’un groupe que j’avais formé pour faire ma doublure.

Poutchou était le percussionniste. Quant à Tolbert, lui a intégré le groupe par amitié. Il aimait la chose, mais n’était pas aguerri comme nous qui avions déjà plusieurs années d’expérience.

Nous avons réalisé quatre albums qui ont connu le succès que vous savez. Et après est intervenue la séparation jusqu’à ce que j’entame ma carrière solo aujourd’hui.

Quels ont été les grands moments de ta carrière avec tes amis du groupe « Mercenaires »?

J’ai plutôt appris beaucoup. Et je ne suis déçu de rien car cela m’a vraiment forgé et je ne regrette donc rien du tout. Pour revenir à la question, il y a notre nomination aux Kora Music Awards en Afrique du Sud en 2002, notre départ pour la France, notre invitation spéciale au Kundé 2006 au Burkina, pour ne citer que ceux-là.

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Apparemment tous vos amis et collègues proches ont opté pour l’Europe. Qu’est-ce qui retient donc Pazo au pays ?

J’ai préféré poursuivre ma carrière ici, et faire les va-et-vient en mon pays et l’Europe juste pour le travail. Car je veux bien vivre ma passion qui est le Zouglou. On dit qu’on n’est pas inspiré en France (Rire). Donc je préfère rester ici.

Ton mot de fin…

Bonnes fêtes de fin d’année et bonne année 2020. Mes vœux de santé et surtout de paix à tous. L’album « Cocktail zouglou » est dans les bacs, on a gardé le meilleur pour vous.

Par A.K

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