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Livre-hommage : Eric Cossa fait revivre Johnny Lafleur !

[sg_popup id= »1″ event= »onload »][/sg_popup]Décédé le 25 octobre 2014, l’artiste-musicien est immortalisé à travers un ouvrage d’investigation par le journaliste culturel de référence.

Le mardi 8 septembre prochain, paraît dans les rayons des librairies ivoiriennes,  le livre-évènement intitulé «Il était une fois Johnny Lafleur. Sa vraie histoire». Une œuvre biographique post-mortem sur la star éponyme du showbiz ivoirien qui porte la griffe d’Eric Cossa, journaliste ivoirien de référence en matière culturelle, musicale notamment.  Qui contribua, à maints égards, à la médiation tous azimuts de l’artiste, le «peoplisant» à l’envi, au point d’être, entre autres raisons et coups de pouce médiatiques, à l’origine de son statut de star, quoique n’ayant pas une discographie étoffée. L’ouvrage qui paraît chez l’éditeur indépendant Maison d’or emprunte la méthodologie de l’investigation journalistique pour revenir sur les derniers instants de la vie de celui qui était présenté, à l’instar de biens d’autres musiciens et chanteurs, comme l’un des héritiers d’Ernesto Djédjé, le chantre du ziglibity, décédé en 1983. Avant de plonger le lecteur dans les coulisses, confidences et autres grandes dates de la carrière de celui à l’état civil se nommait Jean Niambrui avant de devenir Johnny Lafleur, en tant que fan du rocker franco-belge Johnny Halliday et ouaille du créateur du ziglibity.

Telle l’attaque d’un article, Eric Cossa débute «franchement» son papier, son livre-hommage, par l’annonce de la mort de Johnny Lafleur,  tel un coup de tonnerre brisant la torpeur d’une journée du 25 octobre 2014, visiblement, sans relief.  Et comme c’est le cas malgré son côté un peu macabre voire pervers, le journaliste quelle que soit son émotion, se ressaisit pour plonger sa plume et son vécu, à l’aune des faits, de témoignages et de révélations pour offrir au public «toute la vérité».

 «Johnny Lafleur est parti», «Une si longue maladie», «Hospitalisé d’urgence à la Clinique Danga de Cocody», «Johnny Lafleur… La fin», «Une belle histoire s’achève», «Qui était l’homme ?», «Parcours et son héritage musical»,   «Johnny, le mannequin flamboyant», «Putain de vie… d’artiste», «Que retenir de Johnny ?» et «Rions un peu avec Johnny Lafleur (Un homme et un végétal)» sont les différents chapitres du livre, tels les intertitres d’un dossier ou d’un portrait journalistique qu’Eric Cossa nous invite à lire pour consacrer l’artiste au panthéon de mémoire collective et culturelle ivoirienne. Le tout dans un avec une langue accessible au lecteur lambda, avec un style alerte, incisif et teinté d’humour qui sied à la nature de «The flower» ou encore «Gnowouli», sobriquets dont Eric Cossa estampilla dans les colonnes des journaux et magazines qu’il anima ou porta sur les fonts baptismaux. Avec, faut-il le noter, en prime, des photos inédites et émouvantes.

En effet, ce diplômé de communication et en journalisme, après avoir fait ses humanités au groupe Radio France (Mfi et Rfi) en France, Eric Cossa intègre le groupe de presse de service public Fraternité Matin, notamment au quotidien Ivoir Soir. Consacré 1er Ebony sectoriel Culture, consacrant les meilleurs journalistes ivoiriens en 1998, l’actuel directeur général adjoint de Top Visages, a aussi contribué à l’émergence de la presse magazine (culturelle et people) aux groupes Olympe et La Refondation, en plus d’être chroniqueur radio-télé. Ce livre sa seconde œuvre publiée.

ADAM SHALOM

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