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Noël- La magie livre ses secrets

La fête de Noël a été célébrée dans la ferveur à Abidjan et les villes de Côte d’Ivoire. Une communion quasi-généralisée qui atteste qu’il y a bien une magie propre à Noël, qui s’opère dans les cités pour apporter de la joie et le bonheur dans les cœurs et dans les foyers. Explications !

Abidjan vit au rythme de Noël depuis la semaine dernière. Dans les foyers, les maquis et les Eglises, la célébration de la naissance de Jésus-Christ a été célébrée dans la ferveur. Au-delà des cultes, des repas festifs, de la joie collective, la fête de la Nativité a ressuscité des valeurs autrefois en perte de vitesse: l’amour, la paix, le partage, la compassion envers les couches sociales les plus faibles. De toute évidence, le bonheur était réellement au rendez-vous dans la cité. Un confrère, avec qui nous faisions la ronde de Noël, a ainsi résumé l’ambiance : « La magie de Noël s’opère d’elle-même dans toutes les familles, pour tous et pour chacun ».

Pour comprendre ce mystère, il faut remonter loin dans le temps, à l’origine de la fête de Noël.  L’histoire révèle que dès le premier siècle avant J-C, on célébrait à Rome le culte de Mithra, une divinité perse de la lumière. On faisait une fête le 25 décembre, pour le solstice d’hiver, la naissance de Mithra le dieu soleil invaincu (Dies natalis solis invicti). On le fêtait par le sacrifice d’un jeune taureau.

La fête de Noël n’existait donc pas au début du christianisme. À cause de son origine païenne, les Témoins de Jéhovah ne célèbrent pas la fête du 25 décembre. C’est seulement à partir du IIè siècle que l’Église a cherché à déterminer dans l’année le jour de la naissance de Jésus sur lequel les évangiles ne disent rien. Des dates différentes ont été proposées : le 6 janvier, le 25 mars, le 10 avril, etc.

Cette date du 25 décembre a une valeur symbolique. En effet, en s’inspirant de Malachie 3/19 et Luc 1/78, on considérait la venue du Christ comme le lever du « Soleil de justice ». La fête de Noël, fête du 25 décembre, célèbre ainsi la naissance de Jésus soleil de justice.

La joie contagieuse à Noël trouverait son origine, déjà, à cette étape primaire de recherche de l’énergie provenant du solstice d’hiver, qu’on attribue par croyance païenne, à la divinité de la lumière. Mais la naissance du Christ, à cette époque précise, a donné sa dimension religieuse à la fête. Jésus serait le nectar plus ultra, l’amour, qui manquait à Noël, le soleil de la justice qui s’élève sur l’humanité.

La célébration de la fête de Noël s’est répandue progressivement en Europe, en Orient et en Amérique. Les crèches d’église apparaissent au XVè siècle et l’arbre de Noël au XVIè siècle. Les crèches familiales se développent à partir du XVIIè siècle. Au XIX° siècle, le Père-Noël apparaît aux États-Unis. Il se répand en Europe après la deuxième guerre mondiale. À partir du XIX° siècle, les organismes de charité offrent aux plus démunis le traditionnel repas.

Noël avec Dominique Ouattara, Apoteoz, etc.

Aujourd’hui, le jour de Noël tend à devenir une fête familiale : moment privilégié pour se rassembler en famille, toutes générations confondues. Cette journée, par toutes ses formes d’expression, crée des souvenirs communs et entretient le sentiment d’appartenance à une famille. Chacun trouve, à sa manière, une façon de construire ce lien : partager un repas, une veillée, écouter des histoires, se réunir autour de la crèche. Avec la place grandissante de l’enfant dans la famille, le jour de Noël est devenu un jour des enfants : nuit magique où les désirs des enfants sont réalisés, pour le plus grand bonheur des adultes.

La Première Dame Dominique Ouattara incarne à merveille la mère de cette famille en Côte d’Ivoire. Depuis plusieurs années, à la tête de l’ONG Children of Africa, elle maintient allumée la flamme de Noël dans le cœur des enfants démunis. Cette année, ce sont 12.000 cadeaux que son organisme a distribué aux enfants de Côte d’Ivoire, au cours d’une cérémonie géante le 19 décembre dernier, dans la cours de la Présidence au Plateau.

Les enfants présents au Palais, venus de toutes les communes du District d’Abidjan, ont pris d’assaut l’enceinte du Palais Présidentiel du Plateau dès midi. Parmi eux, des enfants venus de seize (16) ONG et structures d’aide à l’enfance. Il s’agit notamment du BICE ; de la Fondation Servir ; la cathédrale Saint Paul ; les Filleules de la mosquée de la Riviera ; les villages SOS d’Abobo, d’Aboisso et de Yamoussoukro ; les orphelinats de Bingerville et de Grand-Bassam ; la Case des Enfants ; les paroisses Notre Dame d’Afrique, Saint Kizito et Saint Augustin ; les Zinzins du bonheur ; l’ONG les Amis de la charité ; l’ONG N’Klo Bakan ; l’Association Chianello ; l’Association des Partenaires ; les Colombes de Dominique Ouattara ; l’ONG les amies des enfants et l’ONG Jephthé de Yopougon. En outre, des centaines d’enfants de familles démunies venus de différents quartiers d’Abidjan ont pris part à ces festivités de Noël.

L’agence Apoteoz, avec son concept « I love Abidjan, Perle des lumières », élève Abidjan au firmament des villes-cités de Noël.

Le jardin Bressol, au cœur du Plateau (en face de la SIB) est, depuis le 18 décembre, un magnifique parc d’attraction lumineux dénommé « l’île enchantée ». Qui ouvre gratuitement ses portes aux enfants de moins de 12 ans.  L’Ile enchantée a accueilli la Première Dame Dominique Ouattara, dans la soirée de samedi 19 décembre. Un moment de bonheur partagé avec les enfants des centres sociaux d’Abidjan, et ceux issus de familles défavorisées. Un beau coup réussi par Apoteoz et son Administrateur général Mamadou Dao.

Dans plusieurs cités du pays, les collectivités ont organisé des arbres de Noël pour les enfants des écoles primaires et des centres d’accueil. Contribuant ainsi à permettre à la grande majorité des enfants de Côte d’Ivoire de vivre la magie de Noël. La légende continue !

MZ Emmanuela

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