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Affaire BURIDA/ Nour (artiste rappeur) critique… et suggère

La mauvaise gestion du BURIDA est au centre de tous les débats. La gangrène se propage, les artistes crient « Stop ».

Depuis hier, l’assemblée générale des artistes de Côte d’Ivoire a déclenché à cet effet une grève pacifique. L’écho de cette lutte se fait de plus en plus fort, si bien que le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a promis, hier, se saisir du dossier.

Appartenant à la trempe de la nouvelle génération musicale ivoirienne, l’auteur de « Champoupou », Nour, se confiant à notre équipe, a apporté sa modeste contribution à ce combat en mettant en avant une des failles du système, à savoir la lenteur (exaspérante) dudit système.

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Puis, de faire quelques recommandations et observations :

« J’ai passé six mois juste pour la déclaration de mes titres. Si tu n’as pas d’argent en tant qu’artiste pour te déclarer, tu ne pourras toucher tes droits.

De plus, la procédure est longue, tu dois d’abord te déclarer, ensuite déclarer tes œuvres. Les artistes de Côte d’Ivoire doivent normalement bénéficier d’une assurance, être déclaré à la CNPS, c’est ce qui est normal. Cette grève est justifiée ».

Lançant ensuite un cri de cœur à l’endroit du Bureau Ivoirien des Droits d’auteur, il a laissé entendre : « Donnez-nous ce qu’on mérite et arrêtez de nous faire tourner».

Cette dernière déclaration est le SOS commun aux artistes de Cote d’Ivoire, actionnaires au BURIDA.

Carole G

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