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Interview Mike Le Bosso : A’Salfo, Josey, son épouse… Les confidences de Mike Le Bosso

Dans une interview que Mike Le Bosso nous a accordée, il fait la lumière sur sa nouvelle vie après le départ de son épouse. Le patron de « Bosso Production » fait aussi la lumière sur ses rapports avec certains artistes de son écurie et sa vision du showbiz ivoirien. Ce qu’il dit des acteurs du milieu du showbiz ivoirien d’ici et d’Europe. Mike Le Boss, sans détour.

Quelle est l’actualité de Mike Le Bosso ?

Mon actualité, ce sont les sorties de mes nouvelles productions dont la première est le titre « Titulaire » de l’artiste « Dayin DY », sorti début janvier et qui se comporte très bien en ce moment.

Peux-tu nous en dire un peu plus concernant tes activités ?

Depuis 2018, j’ai ajouté de nouvelles activités à celles de producteur et éditeur de musique. J’explore désormais des domaines comme l’agriculture, la chocolaterie et l’exportation de vin et champagnes.

« Dans l’agriculture, la chocolaterie et l’exportation de vin et champagnes… »

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Tu es aujourd’hui présent dans beaucoup d’activités. Pourquoi cette diversité d’affaires ?

Il faut savoir qu’à la base, j’ai été toujours façonné par les affaires dans leur diversité. Et depuis octobre 2018, je suis agent d’une société française spécialisée dans le domaine agricole qu’on appelle « Barbary plante ». Elle est spécialisée dans les engrais et fertilisants agricoles bio.

Je perçois 1% sur toutes les ventes de ses produits. Et cette année, je travaille avec deux sociétés françaises, dont l’une spécialisée dans la fabrication de chocolat et basée à Caen, et une autre spécialisée dans le vin et champagne basée à Bordeaux.

Avec elles, je touche 5% et 10% des recettes HT sur toutes les ventes en grande et moyenne surface en France. Voilà un peu mes nouvelles activités d’agent en ce moment, en plus de la production et d’édition de musique.

Tu avais annoncé que l’album de Yabongo ne sortirait pas car vous étiez toujours sous contrat. Que s’est-il passé pour que l’album sorte?

Oui, j’avais dit que l’album ne sortirait pas. Mais mon avocate française m’a dit pour que l’infraction soit établie, il faut que l’album sorte pour qu’elle s’appuie sur la sortie pour faire constater l’infraction de non-respect du contrat de production. Je dis et soutiens que Yabongo Lova me doit un album. Ce que mon avocate est en train de faire pour que la justice française me donne raison au vu du contrat que nous détenons. La justice française est lente mais elle rend toujours justice, quelle que soit la durée. Donc j’attends la décision de la justice avec patience.

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Qu’en est-il de vos relations aujourd’hui ?

Yabongo Lova et moi n’avons plus de contact depuis bientôt 2 ans. Avec mes activités professionnelles, j’aspire à autre chose. Je n’aime pas revenir en arrière quand c’est terminé ; donc Yabongo et moi, plus jamais nous ne travaillerons ensemble. C’est ma décision elle est irrévocable.

Tu avais aussi annoncé une reprise avec Atito Kpatta. Que s’est passé et qu’en est-il de votre collaboration désormais ?

Ce que j’ai dit pour Yabongo est valable pour Atito Kpata. On ne pourra plus travailler ensemble. Je peux les aider autrement, mais le show-business c’est terminé avec eux.« Yabongo, Atito Pkata, c’est fini… Mais je peux les aider ».

Mike Le Bosso est-il divorcé ?

Mike le Bosso n’est pas encore divorcé officiellement, mais je vous annonce que je suis séparé. Ma femme et moi allons divorcer bientôt à l’amiable.

Es-tu un cœur à prendre ou es-tu t’es déjà recasé ?

Je vais divorcer, c’est sûr mais mon cœur n’est pas à prendre, pour l’instant. Je me concentre sur mon travail. C’est ce qui est important. La femme, ce n’est pas une priorité pour moi en ce moment car j’ai trop de boulot pour penser à la femme.

Qu’est-ce qui n’a pas marché ?

Je ne veux pas étaler les divergences de mon foyer sur la place publique. C’est terminé, c’est ce que les Ivoiriens doivent savoir. Ne me demandez pas si nous allons reprendre car pour moi quand c’est terminé, il faut passer à autre chose plutôt que de vouloir recommencer. L’amour finit à un moment donné. Je lui souhaite bonne chance dans sa nouvelle vie. Je suis passé à autre chose.

« Je vais divorcer, mais pas un cœur à prendre… »

Mike Le Bosso toujours indexé dans le milieu du Showbiz. Es-tu un incompris ou est-il difficile à vivre?

Vous, les journalistes vous êtes mieux placés pour savoir qu’en Côte d’Ivoire, quand quelqu’un essaye de se faire un chemin, il est attaqué de partout.

Les Ivoiriens n’aiment pas quand tu réussis. Regarde la haine qu’ils vouent à A’salfo qui est pour moi un modèle de réussite.

Je ne regarde pas ce que les gens font ou disent me concernant. Je sais ce que je vaux dans le milieu du show-business français. Ceux qui me critiquent en public, ce sont ces mêmes qui me sollicitent pour que je les conseille.

Je les ai tous conseillés sans exception. Si aujourd’hui, ils me dénigrent pour exister c’est Dieu qui va nous juger, pas moi.

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Ton regard aujourd’hui sur le showbiz ivoirien et surtout les rapports entre promoteurs ivoiriens en Europe ?

Le show-business est gangrené par des personnes qui sont dans ce milieu pour mettre les gens en conflit alors qu’elles ne connaissent rien du show-business. Dans le milieu du show-business ivoirien, celui avec qui je peux parler show-business, c’est monsieur A’salfo car lui au moins connaît les rudiments du show-business français comme moi. Le reste, qu’ils aillent apprendre c’est que c’est qu’un producteur et un éditeur. Trop de parleurs !

« A’salfo qui est pour moi un modèle de réussite… »

Après ces années dans ce milieu, quel bilan fais-tu de tes activités ?

Le bilan est positif. « Bosso Production » s’est imposé en peu de temps, mais je ne vais pas dormir sur mes acquis. On va encore développer d’autres activités bientôt.

Quels sont tes projets et nouveaux défis ?

Mes projets sont la sortie des œuvres de mes nouveaux artistes tels que Dayin DY, Merveille qui est en studio chez Momo Wang, ROODY qui commence maintenant dont le clip sera bientôt sur les télévisions. Il y a aussi un Camerounais vivant à Douala que je produis aussi en ce moment. Le travail est énorme. On n’a pas le temps en ce moment. Je veux faire de ma structure, un puissant label tout en restant toujours indépendant.

Quel est le genre de femme de Mike Le Bosso ?

Une femme qui respectera mon travail avec les aléas qui vont avec. Une femme pas trop encombrante et moins jalouse. Pas une femme qui va me suivre partout comme avant. Une femme qui va rester dans l’ombre, pas une femme qui aime le m’as-tu-vu. En gros, une femme capable de me comprendre.

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Quelles sont les femmes artistes qui répondent à tes critères ?

Les artistes féminines qui répondent à mes critères sont celles que j’ai signées (Merveille et Dayin DY). Je veux des artistes qui chantent réellement et pas les artistes qui vont sur les notes d’autrui. La chanteuse de référence aujourd’hui en Côte d’Ivoire, c’est Josey. Je lui conseille de se concentrer sur son travail, plutôt que de répondre aux starlettes qui cherchent une certaine notoriété qu’elle, Josey, a déjà. Il faut protéger les talents, mais les Ivoiriens aiment détruire leurs talents par jalousie.

Ton mot de fin

Je vais à travers cette interview remercier l’Union des journalistes culturels de Côte d’Ivoire, sa nouvelle équipe dirigeante avec à sa tête président Philip Kla. Je remercie également tous les Ivoiriens qui soutiennent nos activités. Que Dieu protège la Côte d’Ivoire et vive la musique ivoirienne.

Par A.K

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