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Scandale : bienvenue à Lomé la capitale du sexe sur Whatsapp ! (nishamag.com)

De jeunes garçons et filles, voire des femmes, initient sur WhatsApp, de groupe d’amis à des fins sexuelles. Le phénomène prend une proportion inquiétante ces derniers jours à Lomé, surtout que de plus en plus de jeunes s’intéressent à ce réseau social.

Au Togo, ils sont nombreux, ces jeunes accrocs aux nouvelles technologies. La question est de savoir ce qu’ils font réellement avec les tics qui, sous d’autres cieux, sont des outils de recherche pour les jeunes.

Si pour certains, les Nouvelles technologies permettent de se cultiver, de faire des recherches ou un moyen pour trouver de l’emploi, de s’informer et se former, d’autres par contre en ont fait un canal par lequel ils assouvissent leur désir sexuel. C’est le cas par exemple de certains jeunes garçons et filles à Lomé.

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A Lomé, un phénomène se développe loin des yeux. De plus en plus de jeunes utilisent les réseaux sociaux à des fins sexuelles, surtout sur WhatsApp. La stratégie est simple. Des garçons ou filles initient sur le WhatsApp, de groupes d’amis, juste pour satisfaire leurs appétits sexuels.

Le phénomène se développe entre différents catégories de personnes : les gay, les bisexuels, les hétérosexuels ou mixte. Nous avons pu déceler le fonctionnement de quelques groupes au terme d’une enquête en adhérant à deux groupes distincts.

« Baise Room », « Sans Tabous », ou encore « Fuck it », « Amour à gogo » sont les quelques groupes les plus actifs à Lomé. Certains membres des différents groupes cités sont Togolais, d’autres du Bénin ou du Ghana voisin.

Un des groupes le plus actif dont nous taisons le nom appartient au fils d’un richissime homme d’affaires. Le jeune homme a loué une villa très moderne dans une Cité très chère à Lomé pour leur rencontre libidinale.

Pour se rencontrer, l’initiateur X par exemple peut fixer un week-end de rencontre à Lomé. Ils se cotisent pour assurer la boisson, l’alcool et de la nourriture. Le sexe est la dernière étape, mettant fin à la rencontre.

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D’autres jeunes, dans un autre groupe, sont 100% Togolais. Ils sont des élèves, des étudiant (es) et des femmes adultes qui cherchent un homme ou qui ont quitté leur foyer. Le phénomène s’apparente à une forme de prostitution déguisée.

Pour percer le mystère qui se passe dans certains groupes, il faut y adhérer. Mais l’adhésion se révèle parfois un peu plus compliquée. Il faut avoir un appui d’un membre comme caution avant tout. Car, les membres craignent que les images qu’ils se partagent après leurs ébats sexuels entre eux, ne soient diffusées ailleurs. Bref, c’est une question de discrétion.

Si l’inscription dans certains groupes est chose compliquée, d’autres groupes acceptent de nouveaux adhérents sans hésitation.

« C’est une amie qui m’a filé la mèche et quand par son truchement, on m’a acceptée, tout allait bien. J’ai déjà pris part à deux rencontres, et je vous avoue, j’ai aimé et je suis repartie très satisfaite », témoigne Mlle Félicité (ndlr: prénom emprunté), 23 ans, étudiante dans une université privée de la capitale.

A ce jour, le groupe dont est membre Mlle Félicité regroupe en son sein 20 personnes dont 11 filles alors qu’au départ, les membres n’étaient que 3. A l’actif du groupe de Félicité, plus d’une dizaine de rencontres de partie de plaisirs sexuels.

« Je me sens à l’aise. Je sais qu’il n’y a plus d’homme qui viendrait me donner de souci. Avec ce groupe, on baise, on boit et on mange, c’est fini. Je ne gère plus les humeurs d’un copain », témoigne de son côté, Mlle Rolande, couturière.

Cette dernière, fatiguée, trompée à plusieurs reprises par les garçons, nous dit qu’elle n’entend plus nouer une quelconque relation avec un homme. Agée de 29 ans, Rolande n’a plus de petit ami. « Non, je n’en veux plus. Ça suffit », insiste-t-elle lors de nos échanges. LIRE LA SUITE

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