Share, , Google Plus, Pinterest,

Print

Posted in:

Affaire Casse du Chu de Yopougon : Le père du jeune garçon décédé au CHU fait des révélations et dédouane le Centre Hospitalier

Un jeune homme dénommé Jean-Jaurès a perdu la vie, il y a quelques heures, au CHU de Yopougon (Abidjan). Un véritable tollé a eu lieu sur la toile et dans les locaux du Centre Hospitalier.

Des casse ont d’ailleurs été enregistrées au sein dudit hôpital. La mort du jeune homme, chauffeur de Gbaka de profession, a été vivement ressentie par ses collègues et l’ensemble de la population Abidjan aisé, soupçonnant une forte négligence du corps médical.

Le père du défunt est revenu sur cette triste histoire en livrant sa part de vérité :

Lire aussi : People / Debordo Leekunfa, Serge Beynaud, Tiesco le Sultan… Vont-ils défier le Daïshikan ?

Partant de HMA, nous sommes allés au Chu de Yopougon puis à celui de Treichville pour enfin revenir sur HMA. Selon moi, ce sont les différents tours que nous avons effectués qui ont été préjudiciables à l’enfant. Ce n’est pas la faute du CHU. Quand nous sommes arrivés, on nous avoir fait comprendre dans un premier temps qu’il n’y avait pas de place, mais nous avons finalement pu avoir une place.

Les soins ont débuté avec les médicaments prescrits à HMA. Par la suite, ils nous ont donné (le CHU de Yopougon) leur propre ordonnance pour soutenir l’enfant. Ils ont dit que pour la réanimation, on devait voir le médecin. Un médecin a même appelé afin de dire qu’il n’y avait pas de place mais qu’il se chargerait de nous trouver de la place.

Lire aussi : DJ Arafat se confie : « Je suis mort, je reviens à la vie… »

Je suis, par la suite, parti avec une ordonnance en poche afin que son grand frère aille acheter les médicaments. Chemin faisant, j’ai été appelé vers 16heures ; là j’ai appris que mon fils venait de succomber. La faute, selon moi, ne peut être imputée au CHU. Ses collègues chauffeurs de Gbaka n’ont pas bien perçu le message. A expliqué le père de Jean-Jaurès, conducteur de train.

Une histoire bien dramatique qui vient se greffer au nombre déjà élevé de décès malheureux dans nos hôpitaux.

Carole G

Commentaires

Commentaires

Share, , Google Plus, Pinterest,