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Voici comment une web-activiste s’est faite piéger, abuser et filmer par des arnaqueurs

Fatim Koné est une jeune dame très suivie sur les réseaux pour ses histoires insolites. En début du mois de mars dernier, elle avait fait une vidéo de sensibilisation dans laquelle elle racontait comment elle s’était faite arnaquer et comment ses ravisseurs l’ont droguée et abusé sexuellement d’elle. Pour ensuite lui faire du chantage avec la vidéo qu’ils ont filmée pendant leur sale besogne.

Les faits : Koné Fatim s’était liée d’amitié avec une inconnue sur Facebook qui apparemment était un homme. Celui-ci lui a proposé un casting de mannequinât qu’elle a accepté. Elle s’est par la suite rendue sur les lieux après avoir échangé au téléphone avec la complice du malfrat qui s’est présentée comme « la responsable de l’agence ».

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Arrivée sur les lieux, elle cause avec la dame toujours au téléphone qui lui demande de rentrer l’attendre car elle s’est déplacée un moment. En rentrant dans les locaux, elle constate que c’est plutôt une résidence en lieu et place d’un bureau où encore un studio photo. Un homme sort du placard, suivi du premier interlocuteur qui la menacent. Ils vident son compte mobile money, lui prennent ses téléphones, son argent et l’obligent à coucher avec eux tout en filmant la scène. Après cela, ils la droguent et la laissent dans la résidence.

C’est au commissariat du 18ème arrondissement de la riviera qu’elle va se réveiller. Après cette mésaventure, elle fait le choix de ne pas porter plainte pour vite oublier ce désastre. Mais quelques jours plus tard, les quidams commencent à lui faire du chantage exigeant la somme de 100 000 FCFA pour qu’ils ne puissent pas divulguer leurs ébats sexuels. Courageusement et pour ne pas céder une énième fois, elle a décidé de partager son histoire sur la toile pour mettre en garde ses sœurs.

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Malheureusement au lieu de tirer le meilleur de son direct, des personnes se sont mises à la critiquer en affirmant qu’elle ne disait pas toute la vérité et qu’elle était consentante, pire, qu’elle jouait la carte de la victime. Pour cela elle a dû publier les captures des différentes conversations pour justifier sa campagne contre les violences et les exploitations faites aux femmes. Malheureusement et en dépit de tout, les vidéos se sont retrouvées sur le net.

Triste histoire

Dylaurette YOUKOU

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